Lauréats 2014

Le Domaine d’Intérêt Majeur du Gestes a attribué :

4 allocations Doctorales de 36 mois;

4 allocations Post-doctorales de 12 mois;

5 Manifestations Scientifiques bénéficient d’un soutien financier.

Retrouvez l’ensemble des allocataires sur la page “Jeune recherche DIM Gestes

Lauréats 2014 - 4 doctorantsAllocations Doctorales (mise en ligne à l’issue des Sélections du 12 et 13 juin 2014)

Le conseil scientifique du DIM Gestes s’est réunit les 12 et 13 juin 2014 à Paris-Montrouge.

  • LISTE PRINCIPALE :

1 / sont sélectionnés premiers ex aequo, les trois candidats suivants  :

 

Charles-Olivier BETANSEDI

dont la recherche en Epidémiologie sera financée sur 36 mois, pour son projet « L’invisibilité du lien entre travail et cancer chez les femmes : une approche réflexive en   épidémiologie professionnelle. »

Le Lauréat DIM Gestes sera accueilli au  Laboratoire, Centre de recherche en Epidémiologie et Santé des Populations (CESP – UMR-S1018, EQUIPE 7 ). Etablissement de rattachement : Université Paris-Sud, Ecole Doctorale ED420. Sous la Direction de recherche de Nathalie BAJOS et Emilie COUNIL.

résumé :

FOTO_BETANSEDI Charles-OlivierEn épidémiologie professionnelle, la dimension de genre – et en particulier la division sexuée du travail et des risques – est rarement prise en compte dans les études, aussi bien dans leurs thématiques, leur conception que leur réalisation. Ce processus qui s’inscrit dans ce que l’on a décrit comme les « biais de genre », reflète aussi l’occultation sociale de la participation des femmes au marché du travail, et contribue à maintenir dans l’invisibilité certaines questions propres à leur santé, telles les risques cancérogènes qu’elles peuvent encourir en milieu professionnel. Notre objectif est d’analyser la manière dont les biais de genre affectent les différentes étapes du processus de production des connaissances épidémiologiques sur les cancers d’origine professionnelle.

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et

Lucie JUBERT

dont la recherche en Droit sera financée sur 36 mois, pour son projet  « Les incidences de l’organisation du travail sur le santé des travailleurs : le rôle du droit ».

La Lauréate DIM Gestes sera accueillie à l’Institut de recherche sur l’entreprise et les relations professionnelles (IRERP -EA4419) . Etablissement de rattachement : Université Paris Ouest Nanterre la Défense, Ecole Doctorale ED141. Sous la Direction de recherche de Cyril WOLMARK.

résumé :

FOTO_JUBERT Lucie bisLa thèse proposée vise à mieux saisir les liens juridiques qui se tissent entre l’organisation du travail et la santé des travailleurs, qui inclut aujourd’hui la santé mentale et les risques psychosociaux. Afin d’évaluer les différents rôles assumés par le droit deux axes sont retenus.

La fonction la plus immédiate du droit est celle de protection de la santé des salariés par les limitations et le contrôle de l’organisation du travail à l’aune de cet impératif, du processus de décision et de la nécessaire prise en compte du salarié-individu. Cet impératif se double d’un objectif assigné à la politique patronale. C’est la fonction de justification et de légitimation juridique des changements de l’organisation du travail au nom de la santé qui doit alors être soulignée.

L’identification des risques, première étape d’une politique active de prévention dans l’entreprise, montre les difficultés du droit – construit sur les notions de causalité et d’imputation – à appréhender ces facteurs multiples, parfois collectifs, et à les lier avec leur impact sur le salarié pris individuellement. Le droit se dévoile alors comme un lieu de construction de l’observation et de la mesure des incidences du travail sur la santé par des acteurs admis par le droit à le faire. Outre l’étude des intervenants classiques dans l’entreprise comme hors de l’entreprise, la recherche proposée intègre l’analyse du rôle des syndicats comme des salariés pris individuellement, dans l’élaboration du diagnostic porté sur les incidences du travail sur la santé dans l’entreprise.

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et

Camille THOMAS

dont la recherche en Ergonomie sera financée sur 36 mois, pour son projet  «La fabrique de la prescription ».

La Lauréate DIM Gestes sera accueillie au Centre de recherche sur le travail et le développement  (CRTD – EA4132) . Etablissement de rattachement : CNAM, Ecole Doctorale ED546. Sous la Direction de recherche de Flore BARCELLINI et Pierre FALZON.

résumé :

FOTO_THOMAS Camille 2014Ce projet de recherche propose de s’intéresser à la fabrique de la prescription du travail. Celle-ci sera posée comme un processus multi-acteurs (institutionnels, techniques, organisateurs) articulant prescriptions montantes et descendantes. Nous entendons par prescription ce qui est produit par les organisations pour cadrer le travail dans le souci d’améliorer l’efficacité , la qualité, la sécurité  et plus globalement, la performance des biens et/ou services produits par une organisation. Au-delà de la compréhension du processus global, l’objectif est de proposer une nouvelle vision du processus de fabrique de la prescription dans une visée constructive.

Ce projet se focalisera sur la conception d’une forme de prescriptions particulière que sont les procédures de travail, dans un contexte d’industrie à risque à haute exigence de sécurité dans lequel ces procédures sont considérées comme une ressource potentielle pour l’activité des opérateurs.

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4 / est sélectionnée

Tessa TCHAM

dont la recherche en Sociologie sera financée sur 36 mois,  pour son projet  « Quelles dynamiques d’apprentissage dans les CHSCT ?  La construction des savoirs des représentants du personnel dans le travail de prévention des risques professionnels ».

La Lauréate DIM Gestes sera accueillie à l’Institut de recherche interdisciplinaire en sciences sociales (IRISSO – UMR7170). Etablissement de rattachement : Université Paris Dauphine, Ecole Doctorale ED543. Sous la Direction de recherche de Arnaud MIAS.

résumé :

FOTO_TCHAM TessaDevant la montée en puissance des questions de santé au travail au cours de ces dernières années, le rôle des CHSCT s’est renforcé de manière notable. Cette instance de représentation du personnel atypique s’est ainsi vu confier une place centrale dans le système de prévention des risques professionnels. Aujourd’hui, devant la complexité des missions et des situations auxquelles l’instance doit faire face, la question de sa capacité d’action se pose. C’est dans la volonté de participer à une meilleure compréhension des exigences et des pratiques de connaissances de cette instance que notre travail s’inscrit, autour de la question générale  « qu’est-ce qu’une instance du personnel qui apprend ? »

A travers l’articulation de deux méthodes d’analyse qualitative, l’ambition de cette recherche est de comprendre les dynamiques d’apprentissage à l’œuvre dans les CHSCT au regard de temps particuliers : des temps de production de capacités non préexistantes via des processus de construction, d’appropriation, de stabilisation et des temps de transmission de savoirs via des processus de mémorisation collective (règles, objets, dispositifs) et de diffusion. Ce travail tiendra compte des variables identifiées dans la littérature comme structurant l’activité de l’instance. On y mobilisera ainsi la configuration des acteurs (composition, renouvellement), le contexte (environnement économique et social) ou encore les dynamiques collectives (caractéristiques et historique de l’entreprise, taux de syndicalisation, conflictualité).

Interroger l’activité des CHSCT sous l’angle de leur dynamique d’apprentissage nous permettra d’appréhender l’objet d’un point de vue inédit et pertinent dans son rapport au savoir, face à des enjeux de connaissances de plus en plus prégnants dans le contexte actuel.

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  • LISTE COMPLEMENTAIRE :

par ordre de mérite aux allocations doctorales :

5  – Thibaud BLASCHKA

Projet en Histoire : « De la subordination au travail à sa critique artistique et culturelle. Le cas de Travail & Culture (1977-2014)».

sous la direction de  Danielle TARTAKOWSKY, au sein du Centre de recherches historiques : histoire des pouvoirs, savoirs et sociétés (CRH – EA1571).

6 –  Sophie DESSEIN

Projet  en Sociologie : « Les effets du Nouveau Management Public sur les pratiques professionnelles des conseillers Cap emploi : le handicap comme outil de gestion du chômage».

sous la direction de Delphine SERRE, au sein du  Centre européen de sociologie et de sciences politiques (CESSP – UMR8209).

7 –  Elodie ROSANKIS

Projet en Sociologie : « Les relations professionnelles dans les entreprises sociales, reflet d’une hybridation entre l’économie classique et l’économie sociale et solidaire?».

sous la direction de Arnaud MIAS, au sein de l’Institut de recherche interdisciplinaire en sciences sociales (IRISSO – UMR7170).

 

Allocations Post-DoctoralesImage_Campagne 2014 du DIM GESTES_4Post-doc 5 MS_JUIN 2014_Finale

Le conseil scientifique du DIM Gestes, jury de sélection, s’est réunit le 11 avril 2014 à Paris.

  • LISTE PRINCIPALE :

Sont classés premiers ex aequo : Camille SIGNORETTO et Thomas SIGAUD,
3/Marion GILLES

4/Muriel PREVOT-CARPENTIER

Sont classés premiers ex aequo

Thomas SIGAUD,  dont la recherche en sociologie sera financée sur 12 mois, pour son projet, « Les mobilités des travailleurs entre contraintes et arrangements : articuler la vie professionnelle et la vie privée dans le territoire francilien ». Il sera accueilli au Centre d’Etudes de L’Emploi, sous la direction scientifique de Thomas AMOSSE.

résumé :

FOTO_SIGAUD Thomas_2014 squareCe projet propose d’étudier l’articulation de la vie privée et de la vie professionnelle sous l’angle des mobilités des salariés. Alors que les impératifs de mobilité se multiplient dans la vie professionnelle, les mobilités des salariés apparaissent de plus en plus contraintes. Les temps et les lieux de la vie professionnelle empiètent sur les temps et les lieux de la vie privée, rendant difficile pour les travailleurs de concilier ces deux dimensions. Mais les mobilités sont aussi des opportunités pour les individus, et peuvent être une ressource qui leur permet de mieux composer leurs modes de vie. C’est sur cette ambivalence de la mobilité que porte ce projet de recherche. Quels facteurs font que la mobilité devient soit une contrainte, soit une opportunité pour les individus dans les efforts qu’ils font pour concilier leur vie professionnelle et leur vie privée ?

Pour répondre à cette question, on procèdera à un traitement original de l’enquête Emploi du temps. On pourra identifier les situations de souffrance liées à l’articulation des temps privés et professionnels mais aussi les situations qui correspondent à des équilibres satisfaisants pour les travailleurs. On procèdera à un travail de classification pour mettre au jour les profils correspondant à ces arrangements et on étudiera le rôle qu’y jouent les mobilités. Enfin, on mobilisera les extractions du Recensement de la population pour localiser et spatialiser ces arrangements dans le territoire francilien. Marqué par une grande concentration des activités, un marché résidentiel très tendu, et un système de transport dense mais lui aussi sous tension, le territoire francilien présente des spécificités dont on détaillera les logiques. On pourra ainsi mettre en avant une dimension trop souvent négligée des arrangements entre vie privée et vie professionnelle : leur dimension spatiale.

Image_Talents-à-découvrirTélécharger le portrait de Thomas Sigaud (PDF).
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Camille SIGNORETTO, dont la recherche en économie sera financée sur 12 mois, pour son projet, « Influence des conditions d’emploi et de travail sur la nature de la mobilité professionnelle (volontaire, négociée, subie)». Elle sera accueillie au Centre d’Etudes de L’Emploi, sous la direction scientifique d’Evelyne SERVERIN.

résumé :

FOTO_SIGNORETTO Camille_2014Ce projet de recherche s’intéresse à l’essor des nouvelles pratiques de rupture de la relation d’emploi qui concilient responsabilité de l’employeur et adhésion du salarié au départ. En effet, les succès récents de la rupture conventionnelle et des plans de départs volontaires comme mode de sortie des entreprises peuvent interroger sur les motivations des salariés de quitter leur emploi de manière volontaire, acceptée, ou négociée, notamment dans un contexte de crise économique. Pourquoi un tel succès de la rupture conventionnelle, alors que traditionnellement les démissions ont tendance à diminuer lors de retournement conjoncturel ? Pourquoi tant de « volontaires » au départ dans les plans de réduction d’effectifs qui concernent des entreprises en difficultés économiques ? Les incitations financières expliquent-elles à elles seules cette volonté de partir de l’entreprise ?

Alors que les enquêtes sur les relations de travail en France semblent montrer une tendance à une dégradation des conditions de travail, nous considérons qu’un des facteurs à prendre en compte pour comprendre ces décisions de la part des salariés renvoient précisément à la manière dont s’est déroulée la relation d’emploi de l’individu qui a accepté de partir de son entreprise. A partir de données empiriques (enquête SIP), nous souhaitons ainsi tester l’hypothèse selon laquelle les conditions de travail et d’emploi dans les entreprises peuvent influencer la volonté du salarié de quitter son emploi ou d’accepter un tel départ, autrement dit de démissionner ou de conclure une rupture conventionnelle.

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3/Marion GILLES, dont la recherche en sociologie sera financée sur 12 mois, pour son projet, «Les démarches d’objectivation statistique des “risques psychosociaux” en entreprises : genèse, acteurs et effets ». elle sera accueillie au Laboratoire PRINTEMPS UMR8085/rattaché à l’Université Versailles Saint Quentin,
sous la direction scientifique de Frédéric LEBARON.

résumé :

FOTO_Gilles Marion squareLes pratiques de mesure des facteurs psychosociaux de risques ont connu ces dernières années un développement important en termes d’initiatives, de controverses scientifiques et d’expériences menées au sein des entreprises. Ce projet propose d’étudier cette activité de quantification déployée en entreprise pour analyser ses enjeux, son contenu et ses effets cognitifs et sociaux. Il propose, en étudiant plusieurs dispositifs de mesure des RPS mis en place en entreprise, trois niveaux de contributions. Tout d’abord, en analysant des démarches d’objectivation statistique des facteurs psychosociaux de risques sous l’angle de leur genèse, leur fabrication et leurs usages, ce projet étudie les configurations techniques et sociales de leur déploiement, les caractéristiques des productions statistiques, leurs usages par les acteurs de l’entreprise, les débats, conflits auxquels elles donnent lieu, les actions dans lesquelles elles sont insérées.

La majorité des dispositifs de quantification des « risques psychosociaux » mis en place au sein des entreprises reposant sur des modèles et des instruments conçus dans le monde académique, ce projet propose ensuite une analyse des formes de circulation et de réception des catégories statistiques de l’univers scientifique à celui de l’entreprise. Enfin, parce que les dispositifs de quantification sont aussi des révélateurs des milieux dans lesquels ils se déploient, ce projet entend contribuer à l’analyse du fonctionnement des institutions du travail et aux connaissances sur les modalités de prises en charge par les entreprises des questions de santé mentale au travail.

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4/Muriel PREVOT-CARPENTIER, dont la recherche en philosophie sera financée sur 12 mois, pour son projet, «Construire et faire vivre la démocratie dans l’activité. Quels effets sur les conditions de travail des travailleurs salariés, indépendants et bénévoles ?». elle sera accueillie au SOPHIAPOL EA3932/ laboratoire sous tutelle de l’Université Paris Ouest Nanterre La Défense, sous la direction scientifique de Stéphane HABER

résumé :

FOTO_Prévot-Carpentier Muriel squareL’hétérodétermination des conditions de travail dans nos sociétés néocapitalistes apparaît aggraver leur pénibilité. A la suite de cette assertion construite dans notre thèse de philosophie, le projet de recherche vise maintenant à explorer dans le secteur de l’économie solidaire si la latitude décisionnelle et l’orientation explicitement politique des initiatives collaboratives favorisent le vivre en santé dans l’activité de travail. Au travers de l’analyse du travail des salariés, producteurs et bénévoles associés pour développer le supermarché collaboratif de La Louve dans le XVIIIe arrondissement de Paris, il s’agit d’identifier les éléments entrecroisés amenant à des conditions de travail définies comme bonnes dans un milieu qui ne peut s’affranchir de son insertion dans un système capitaliste global. En effet, ses contraintes naturelles, sociales et économiques ne peuvent être totalement contournées, même dans une structure élaborée dans son modèle juridique et de fonctionnement comme une alternative aux formes capitalistiques traditionnelles. Dans une perspective nouvelle de philosophie politique qui lie ergologie et associationnisme, expérience du travail et expérience de la démocratie en acte, il s’agit de comprendre si l’ouverture aux débats de normes dans un espace social construit pour être démocratique favorise réellement le pôle des gestions de soi c’est-à-dire un usage normé plus souplement et en santé de soi.

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      • LISTE COMPLEMENTAIRE :

Candidats inscrits sur la liste complémentaire des allocataires post-doctorales et doctorales de GESTES (campagne 2014) par ordre de mérite aux allocations post-doctorales :

sans objet, à l’issue de la campagne, en juin 2014.

 

FOTO_GALLOT Fanny 2014 squareNB :  Fanny GALLOT, classée  pour son projet « le travail des ouvrières de la beauté à l’épreuve du produit des années 1960 aux années 2000», sous la direction de recherche sous la direction scientifique de Nicolas HATZFELD (IDHES UMR8533 /  Institutions et Dynamiques historiques de l’Economie et de la Société, rattaché à l’Université d’Evry Val d’Essonne), renonce à l’allocation pour devenir Maître de Conférences à L’Université de Créteil. (info mai 2014)

 

 

 

FOTO_BARBIER Pascal_2014NB : Pascal BARBIER, classé pour son projet, «Travailler le beau, un beau travail? Rapport au travail et positionnement social chez les employé-e-s», sous la direction scientifique de Delphine SERRE, au Laboratoire CESSP UMR8209 / Centre Européen de Sociologie et de Science Politique,   rattaché à l’Université ParisI Panthéon-Sorbonne, renonce à l’allocation pour devenir Maître de Conférences à L’Université Paris 1 en sociologie, au CSE. (info juin 2014)

 

 

 

Image_ALTHAUS VirginieNB : Virginie ALTHAUS, classée sur Liste complémentaire pour le projet en psychologie «Expérience(s) du chômage et santé des demandeurs d’emploi », présenté au CRTD / laboratoire sous tutelle du CNAM, aurait été mené sous la direction scientifique de Dominique LHUILIER, devient Maître de Conférences à L’Université de Rouen (info juin 2014).

 

 

 

Manifestations Scientifiques

Le conseil scientifique du DIM Gestes,  s’est  réunit  en jury de sélection, le 10 avril 2014 à Chantilly et a décidé des

5 Manifestations Scientifiques soutenues financièrement :

Image_Evenement« Syndicalisme et santé au travail», manifestation coordonnée par Jean-Pierre DURAND,

Journées d’Etudes, organisées par le CPN, Centre Pierre Naville, géré par l’Université d’Evry Val d’Essonne. Elles se tiendront sur 2 journées, en Mai 2015, dans les locaux du FIAP à Paris (75014)

Ces journées d’études visent à interroger les modalités de l’action syndicale en matière de santé au travail, que ce soit sur le plan de la négociation collective, des luttes institutionnelles ou de l’action collective. Leur ambition est non seulement d’éclairer les formes et les enjeux du syndicalisme contemporain, de produire des connaissances sur les rapports de force qui traversent le monde du travail, mais aussi d’examiner l’une des voies possibles d’amélioration de la prévention des risques professionnels, au moment où se multiplient les constats alarmistes sur la santé des travailleurs.

Démarche pluridisciplinaire (histoire, science politique, sociologie, ergonomie, gestion et droit) / échanges entre universitaires et acteurs et terrains (dont militants syndicaux, médecins du travail, experts CHSCT) / Travaux menés en France et à l’étranger et comparaison territoire francilien et autres régions françaises. Portée internationale, 120 participants attendus.

Télécharger ici : MS_2014_Présentation et programme des JE syndicalisme et santé au travail 6-7 mai 2015

l’ACTU à la UNE : gestes.net/syndicalisme-et-sante-au-travail-paris-evenement-soutenu/parue le 14 avril 2015.

 

Image_Evenement« Pathologies de la modernité. Quelle place pour le travail? », manifestation coordonnée par Isabelle GERNET,

Journée d’Etudes, organisée par le PCPP, Laboratoire Psychologie Clinique, Psychopathologie, Psychanalyse) EA4056, géré par l’Université Paris-Descartes. Elle se tiendra sur 1 journée, au premier trimestre 2015, dans les locaux de l’Université Paris-Descartes, à Paris

Les évolutions du monde social et leurs incidences sur la santé mentale mobilisent les cliniciens engagés dans la prise en charge des patients présentant des troubles psychopathologiques, mais interrogent également les conceptions théoriques du sujet et de la société. Pour les psychologues cliniciens et les psychanalystes il s’agit essentiellement de rendre compte des rapports entre les contraintes sociales et le fonctionnement psychique, rapports au sein desquels les évolutions du rapport subjectif au travail tiennent une place importante.

Confrontation les approches classiques en psychanalyse avec les apports de la psychopathologie et la psychodynamique du travail, Consolidation des dispositifs de consultations cliniques existants. Portée nationale, 150 participants attendus.

L’ACTU à la UNE sur gestes.net/evenement-soutenu-par-le-dim-gestes-pathologies-de-la-modernite-quelle-place-pour-le-travail/parue le 19 février 2015.

 

Image_Evenement« Comment mieux équiper la prise de décision en santé au travail? Enjeux autour de la production de connaissances scientifiques et d’expertises. », manifestation coordonnée par Emmanuel HENRY,

Séminaires, sur plusieurs séances, organisés par l’IRISSO UMR 7170, géré par l’Université Paris Dauphine. Ils se tiendront d’Octobre 2014 à la fin Juin 2015, à Paris.

Le séminaire vise à faire se rencontrer et réfléchir ensemble des chercheurs issus à la fois des disciplines traditionnellement mobilisées dans les processus d’expertise publiques (épidémiologie, toxicologie…) et des chercheurs issus des SHS travaillant sur ces questions. Ce séminaire se fixe pour objectif d’analyser les raisons historiques, sociales et méthodologiques du double cloisonnement – santé au travail versus santé publique, expertises institutionnelles versus expertises de terrain – et de chercher à quelles conditions et dans quelle mesure, ces distances pourraient être réduites.

Participation d’acteurs impliqués dans des mobilisations pour la santé au travail. Placer l’Ile-de-France en pointe sur l’interdisciplinarité dans le domaine scientifique en santé travail. Portée nationale, 50 participants attendus.

L’ACTU à la UNE : http://gestes.net/seminaire-lexpertise-scientifique-en-sante-au-travail-laureat-dim-gestes/ parue le 10 Mars 2015.

 

Image_Evenement« La construction sociale du stress et de la souffrance au travail / Social construction of stress and suffering at work», manifestation coordonnée par Marc LORIOL,

Colloque international, organisé par le l’IDHES UMR8533, Institutions et Dynamiques historiques de l’Economie et de la Société, géré par l’Université d’Evry Val d’Essonne. Il se tiendra les 26 et 27 Mai 2015, dans les locaux de la Sorbonne, à Paris

Télécharger ici (en version provisoire) : Pré-programme Social construction mars 2015

Depuis les années 2000, le stress, puis les risques psychosociaux (RPS), ont fait l’objet en France d’une mise sur agenda à la fois politique, médiatique et scientifique. Dans un même pays, il n’est pas rare que, d’une époque à l’autre ou d’un milieu professionnel à l’autre, la plainte de stress ou de souffrance (pour prendre un terme plus général) varie dans son ampleur et dans sa mise en forme. Ces constats ont amenés un certain nombre de chercheurs de par le monde à parler de construction sociale du stress, de la souffrance ou du malaise. Mais ces travaux restent dispersés, peu connectés entre eux et souvent liés à des traditions théoriques hétérogènes. C’est pourquoi, il a semblé important d’entamer, à travers l’organisation d’un colloque en langue anglaise, un début de discussion entre plusieurs de ces auteurs afin de mieux comprendre le genèse, la diffusion, l’usage et les effets des phénomènes aujourd’hui catégorisés sous l’étiquette de stress, de souffrance ou de burn out, etc.

Créer des liens internationaux et transdisciplinaires autour de l’analyse constructiviste de la souffrance et du stress au travail. Portée internationale, 40 participants attendus.

L’ACTU à la UNE : gestes.net/workshop-social-construction-of-stress-and-suffering-at-work-laureat-dim-gestes/ parue le 6 avril 2015.

Image_Evenement« Enjeux politique du travail», manifestation coordonnée par Emmanuel RENAULT,

Colloque, organisé par le SOPHIAPOL EA3932, Laboratoire de Sociologie, Philosophie et Socio-anthropologie Politiques, géré par l’Université Paris Ouest Nanterre La Défense. Il se tiendra les 24 et 25 Septembre 2015, à Paris.

Télécharger ici (en version provisoire)  : Présentation_Colloque Enjeux politiques du travail janvier 2015

L’intérêt cette dernière décennie pour les maux du travail et pour les transformations sociales, économiques et organisationnelles auxquels ils sont liés a donné lieu à de nombreuses recherches sur la fonction sociale et éthique du travail aujourd’hui. Ce colloque propose d’examiner cette question dans une perspective historique et dans une perspective tournée vers l’actualité scientifique et politique. L’objectif général de ce travail collectif et résolument interdisciplinaire est de structurer, à partir de l’examen des divers modèles théoriques et horizons politiques des différents discours critique sur le travail, la discussion concernant les enjeux politiques du travail aujourd’hui.

Créer de nouvelles collaborations entre les laboratoires de philosophie, sociologie, psychologie et économie, faire apparaître l’importance des enjeux des travaux des équipes franciliennes. 16 participants attendus.

 

 

LOGO_IDF_GIF« Nous précisons  que le financement des allocataires et manifestations scientifiques est subordonné à une décision formelle du Conseil Régional d’Ile-de-France qui devrait intervenir le 18 juin 2014. L’usage constant du Conseil régional est de suivre les recommandations des instances scientifiques du DIM Gestes”.

 

 Page en ligne le 18 Avril, actualisée au 1er avril 2015.

 

 

 

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