Lauréats 2015

Le Domaine d’Intérêt Majeur du Gestes a attribué :

5 Allocations Doctorales de 36 mois ;

2 Allocations Post-doctorales de 12 mois;

5 Manifestations Scientifiques bénéficient d’un soutien financier.

Retrouvez l’ensemble des allocataires sur la page “Jeune recherche DIM Gestes

Allocations Doctorales

(mise en ligne à l’issue des Sélections du 10 Juin 2015 )

Le conseil scientifique du DIM Gestes s’est réunit le 10 juin 2014 à la Cité internationale universitaire de Paris, Porte des lilas.

  • LISTE PRINCIPALE :

Sont classés  :

1ers ex aequo /


– BARAUD Adèle
, dont la recherche en SOCIOLOGIE sera financée sur  36 mois, pour son projet, « Entre injonction institutionnelle à l’activité et normes domestiques. Le rapport au travail et à l’emploi des femmes de milieu populaire ». Elle sera accueillie au CRESPPA, Centre de recherche Sociologiques et Politique de Paris, sous la double direction scientifique de Yasmine SIBLOT et Coline CARDI. Etablissement de rattachement : Université de Paris Vincennes – Paris 8.

A. BaraudRésumé :

Depuis les années 1990 et le « tournant actif de l’Etat social » le contrôle du respect des modalités d’inscription à Pôle emploi n’a cessé de s’intensifier, favorisant ainsi des formes de responsabilisation des demandeur-se-s d’emploi vis-à-vis de leur situation de chômage.
Dans le champ de la sociologie française le chômage a été abordé sous l’angle d’un côté, de l’expérience des personnes concernées et de l’autre, de son traitement par les politiques publiques. Toutefois ces nouveaux dispositifs de pouvoir ont encore peu été étudiés du point de vue de leurs effets différenciés selon les classes et le genre des usager-e-s. Ce projet de thèse vise à saisir l’articulation entre encadrement institutionnel et construction du rapport au travail et à l’emploi des personnes issues des classes populaires et en recherche d’emploi. Il se centre particulièrement sur la situation et l’expérience des femmes, afin d’analyser les formes de porosité des frontières entre chômage et inactivité qui les concernent tout particulièrement.
L’approche choisie privilégie une double entrée empirique et analytique, par l’administration Pôle emploi et par les ménages sous forme d’ethnographie. On pourra ainsi questionner l’articulation ou la contradiction entre les injonctions institutionnelles à l’activité, qui seront saisies « au concret » en tenant compte des conditions et des formes d’organisations du travail au niveau de l’agence locale, et les diverses contraintes rencontrées dans l’espace domestique et sur le marché du travail par les personnes en recherche d’emploi.

 

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A


– GIOVANESSI Marco
dont la recherche en HISTOIRE sera financée sur  36 mois, pour son projet, « Les luttes syndicales à Brescia de 1983 à 1993: une anomalie italienne entre restructurations industrielles, austérité et déclin de la « centralité ouvrière » ». Il sera accueilli au CHS, Centre d’Histoire Sociale du XXème siècle, sous la direction scientifique de Michel PIGENET. Etablissement de rattachement : Université Paris Panthéon Sorbonne – Paris 1.

20150617_121137Résumé :

Le but de la recherche est de reconstituer les événements syndicaux à Brescia entre 1983 et 1993. Les clefs de lecture sont en premier lieu les changements des conditions de vie des travailleurs au sein et hors de l’usine, dans le cadre du passage des années de la contestation à la décennie de la réaction des entrepreneurs(1978-1994). Une deuxième grille d’analyse consiste à étudier la transition d’un débat public, centré à l’origine sur les problématiques des salariés, à la formation progressive d’une image négative des droits des travailleurs, ces derniers constituant « un frein au développement économique ». En matière de conditions de vie, on assiste à une réduction du pouvoir d’achat des salaires, à l’extension des statuts précaires, aux fermetures de sites industriels, aux licenciements de masse, tandis que des contre-réformes modifiaient en profondeur l’Etat social. Nous souhaitons donc comprendre par quelles formes et quelles dynamiques s’exprime le malaise économique, social et individuel des travailleurs de Brescia.

C’est la première étude qui a pour objectif d’analyser l’anomalie politique et syndicale de cette ville  que ne suivit pas le tournant modéré des confédérations syndicales en 1978. À Brescia en effet, les délégués métallurgiques de la Cgil et d’une partie de la Cisl donnèrent naissance en 1984 au mouvement des « Autoconvoqués » : ce phénomène d’auto-organisation par la base ouvrière de grèves et de manifestations, s’étendit à toute la péninsule contre le décret du gouvernement Craxi réduisant l’échelle mobile des salaires. Ils eurent aussi un rôle fondamental dans le mouvement d’opposition à l’austérité engagée par le gouvernement Amato, et aux accords inter-confédéraux de 1992-1993, qui ratifiaient la fin définitive de l’échelle mobile et la suspension de toute négociation à l’échelle de l’usine.

 

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A

3 / B. Sarah, dont la recherche en SOCIOLOGIE sera financée sur  36 mois, pour son projet, « Le travail en révolution en Tunisie ? ». Elle sera accueillie au CMH, Centre Maurice Halbwachs, sous la double direction scientifique de Jocelyne DAKHLIA  et Sophie POCHIC. Établissement de rattachement : EHESS.

Résumé :

En Tunisie, depuis 2011, les nombreuses demandes pour un travail décent dans les entreprises multinationales posent la question des défis pour le travail dans les pays du Sud. Le commerce mondial et les investissements internationaux opèrent au-delà des frontières nationales et ont ainsi un impact sur l’emploi et le travail dans les économies des pays en développement tel que la Tunisie. Ce projet vise à évaluer les conditions de travail en bout des chaînes d’approvisionnement et le rôle des partenaires sociaux dans la promotion du travail décent.

A travers une enquête ethnographique, nous y examinerons les conditions de travail à l’aune de la santé et de la sécurité au travail, ainsi que la responsabilité sociale des entreprises. Nous questionnerons tant les stratégies syndicales que les modes de gestion patronales, du niveau international au plan plus local, clé d’appréhension des situations de travail dans les Sud.

 

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A

4 / RIVIERE Mathieu, dont la recherche en ÉPIDÉMIOLOGIE sera financée sur  36 mois, pour son projet, « La souffrance psychique en lien avec le travail vue en consultation de médecine générale : enquête auprès de 132 médecins généralistes de la région Nord-Pas-de-Calais.  Étude de la prévalence,  des facteurs associés et de la prise en charge par le médecin ». Il sera accueilli à l’Institut Pierre Louis d’Épidémiologie et de Santé Publique, sous la double direction scientifique de Maria MELCHIOR et de Nadia YOUNES. Etablissement de rattachement : Université Pierre et Marie Curie – UPMC.

RIVIERERésumé :

La souffrance au travail est un problème de santé publique. En médecine générale peu d’études ont été réalisées sur cette thématique, alors que le médecin généraliste est souvent le premier recours des personnes ayant des difficultés psychologiques en lien avec le travail. L’objectif principal de ce travail est de mesurer la prévalence des cas de souffrance psychique liée au travail en consultation de médecine générale. Ce travail repose sur une étude épidémiologique transversale qui a été réalisée (de début avril 2014 à mi-août 2014) auprès d’un échantillon de médecins généralistes de la région Nord-Pas-de-Calais. Au total, 2020 patients majeurs en population active ont été inclus par 132 médecins généralistes de manière aléatoire. Un questionnaire administré par le médecin pour chaque patient a recueilli des données sur : la présence d’un trouble mental fréquent (avec l’outil standardisé MINI), le lien au travail, les caractéristiques sociodémographiques, les caractéristiques du travail et la réponse apportée par le médecin généraliste à l’issue de la consultation. Les données ont été saisies et vérifiées et les premières analyses ont débuté. Le projet de thèse pour lequel une allocation doctorale est demandée consistera à conduire des analyses statistiques poussées en vue de publications selon 3 objectifs :

  • calculer la proportion de personnes présentant des troubles psychiques en lien avec le travail vus en consultation de médecine générale et obtenir une estimation de la prévalence régionale
  • déterminer les facteurs sociodémographiques et professionnels associés à la souffrance psychique liée au travail en consultation de médecine générale. Les facteurs de risque associés à la souffrance psychique seront étudiés par une analyse descriptive puis multivariée en utilisant un modèle de régression logistique.
  • Décrire la réponse du médecin en cas de troubles psychiques en lien avec le travail.

Ce travail permettra d’améliorer les connaissances sur cette thématique, dans le but de faciliter la prise en charge de ces patients et de contribuer à l’élaboration des stratégies de prévention.

 

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A

5 / GRIMAUD Pauline, dont la recherche en SOCIOLOGIE sera financée sur  36 mois, pour son projet, « Travailler le dimanche et la nuit : entre normes, droit et pratiques. ». Elle sera accueillie au CSO, le Centre de Sociologie des Organisations, sous la direction scientifique de Jérôme PÉLISSE. Etablissement de rattachement : Sciences Po Paris.

Photo P. GrimaudRésumé :

Volontariat ou contrainte ? Telle est l’aporie sur laquelle le débat public autour du travail dominical des salariés s’est cristallisé depuis plusieurs années. Notre démarche est  d’interroger autrement le travail en horaires atypiques : en partant du constat que ces temporalités travaillées concernent une frange grandissante des salariés, il s’agit d’observer comment elles se négocient en s’intégrant au mode de régulation du temps de travail au sein des entreprises ou en se constituant comme un enjeu de conflictualité.

Le commerce est un secteur où l’ouverture croissante des magasins le soir et le dimanche suscite régulièrement depuis plus de 30 ans de vives contestations. Un travail socio-historique de la mobilisation juridique autour de ces questions permettra  de retracer la genèse de la mise à l’agenda politique d’une pratique désormais considérée comme une « question de société ».

Toutefois, c’est aussi parce qu’il s’étend que le travail dominical et nocturne fait l’objet de contestations. Il est ainsi nécessaire d’observer comment cette pratique s’inscrit dans les entreprises et dans les trajectoires des salariés. La recherche portera donc aussi sur la manière dont, au cours de la carrière professionnelle des individus, les horaires atypiques se négocient à partir d’enquêtes monographiques dans le commerce et dans d’autres services où ces horaires sont généralisés. Afin de prendre la mesure de la significativité de nos études de cas sectorielles, il faudra alors compléter ce travail par une analyse quantitative pour l’ensemble du monde du travail dans une perspective longitudinale : l’enjeu sera ainsi d’appréhender comment le travail dominical et nocturne participe de la flexibilisation des trajectoires des salariés.

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 A

 

Informations susceptibles de modifications,

dans le cas où un(e) ou plusieurs lauréats obtenant un engagement ou emploi plus avantageux par ailleurs,

renoncerai (en)t à l’allocation. Celle-ci serait attribuée sans délai

au suivant sur liste complémentaire.

 

LOGO_IDF_GIF« Nous précisons  que le financement des allocataires et manifestations scientifiques est subordonné à une décision formelle du Conseil Régional d’Île-de-France qui devrait intervenir le 9 juillet 2015. L’usage constant du Conseil régional est de suivre les recommandations des instances scientifiques du DIM Gestes ».

 

  • LISTE COMPLÉMENTAIRE :

Les candidats désignés par le Conseil pour être inscrits sur la liste complémentaire des allocataires post-doctorales de GESTES par ordre de mérite, à l’issue de la campagne, en juin 2015 sont :

S200 no picNB : BOULLIER Camille, classée pour son projet : ” Nouvelles formes de participation et conditions de travail : une approche sociologique empirique ” sous la direction de Michel LALLEMENT au LISE, Laboratoire Interdisciplinaire pour la Sociologie Économique, CNAM.

A

LAUSSUNB : LAUSSU Jennifer, classée pour son projet : ” Les ergonomes au croisement de la santé au travail et de la performance économique Approches socio-historiques et ethnographiques des activités du groupe professionnel ” sous la direction de Laurent WILLEMEZ au Laboratoire PRINTEMPS, Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines, UVSQ.

Allocations Post-DoctoralesLauréats 2015 Pdoc

(mise en ligne à l’issue des Sélections des 16&17 Avril 2015 )

Le conseil scientifique du DIM Gestes, jury de sélection, s’est réunit les 16&17 Avril à Paris.

  • LISTE PRINCIPALE :

Sont classés  :

1 / Madlyne SAMAK, dont la recherche en SOCIOLOGIE sera financée sur 12 mois, pour son projet, « Reconversion professionnelle et installation en agriculture : entre insatisfaction professionnelle et projet familial ». Elle sera accueillie à l’IRISSO, Institut de Recherche Interdisciplinaire en Sciences Sociales, sous la direction scientifique de Dominique MÉDA. Etablissement de rattachement : Université Paris-Dauphine.

résumé :

Ce projet de recherche se propose d’étudier les parcours d’exit professionnel des personnes qui quittent le monde du travail salarié pour s’installer en agriculture. Il vise à poursuivre le travail amorcé dans le cadre d’une thèse de sociologie, qui a pris pour objet les formes d’engagement par et dans le travail des maraîchers qui pratiquent une agriculture biologique (terrain mené dans le département des Alpes-Maritimes). Entre autres résultats, la thèse avait suggéré que les agriculteurs qui s’installent aujourd’hui dans le cadre d’une création d’entreprise (et non d’une reprise d’exploitation familiale) le font généralement au terme d’expériences salariées jugées insatisfaisantes (travail précaire, malaise vis-à-vis de la hiérarchie, déficit de sens, etc.) et voient dans le métier d’agriculteur le moyen de travailler « autrement ».  Au moyen d’un dispositif d’enquête par entretiens, il s’agira dans ce projet d’éclairer plus précisément, et à partir d’un nouveau terrain, les ressorts sociologiques de ces déplacements sociaux, c’est-à-dire d’en identifier les causes, les conditions de possibilité et les modalités.

Trois points d’entrée sur le terrain sont envisagés, qui sont autant d’institutions d’encadrement des « porteurs de projet » agricoles en Ile-de-France : le Point accueil installation d’Ile-de-France (structure d’accueil, d’information et d’orientation des aspirants agriculteurs, financé par l’Etat et les collectivités), un « espace-test » agricole francilien (dispositif de couveuse d’entreprise spécialisé dans l’activité agricole), une association dont l’objectif est d’installer de jeunes agriculteurs sur des terrains acquis grâce à un dispositif d’actionnariat « solidaire ».

En analysant les motifs qui poussent ces salariés à changer à la fois d’activité et de statut, ce travail explorera les effets du mal-être au travail par le biais peu exploré des reconversions professionnelles auxquelles il donne lieu.

 

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2 / Cristina NIZZOLI, dont la recherche en SOCIOLOGIE sera financée sur 12 mois, pour son projet : ” La critique du travail chez les travailleurs du “bas de l’échelle”. Les cas des services à bas coûts : la propreté et la logistique “. Elle sera accueillie au CMH, Centre Maurice Halbwachs  sous la direction de Sophie POCHIC. Etablissement de rattachement : l’Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales.

résumé :


Cristina NizzoliCe projet de recherche se propose de comprendre la critique du travail que les travailleurs du « bas de l’échelle » (femmes, travailleurs immigrés ou racialisés) portent sur leur travail. La population de l’enquête se compose des travailleurs de secteurs de services à bas coûts : la logistique, où les hommes sont sur-représentés, et la propreté, où les femmes sont les plus représentées.

L’idée centrale est de rendre compte de la manière dont ces travailleurs critiquent leur travail selon leur distance par rapport à la sphère syndicale. Il s’agit de confronter un premier groupe de travailleurs, composé de ceux qui sont le plus éloignés de la sphère syndicale, avec un deuxième groupe plus proche du syndicat. La mise en perspective de ces deux groupes permettra, en posant l’accent sur l’expérience du travailleur et sur sa position dans l’espace des rapports sociaux de sexe, de race et de classe, d’appréhender la manière dont ces travailleurs fabriquent la critique du travail. En particulier, dans le cadre de ce projet, je prends en compte de manière plus approfondie la dimension de la critique du travail qui est celle de la souffrance au travail. Dans des secteurs aux conditions d’emploi et de travail fortement dégradées, il s’agit de rendre compte de la manière dont s’expriment la souffrance physique et morale. Ce choix permet de rendre compte d’une relation souvent négligée par les études sur la souffrance au travail, à savoir la relation que les travailleurs les plus précaires, moins couverts par les dispositifs institutionnels actuels, entretient avec la souffrance au travail aussi bien physique que morale.

 

 

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Informations susceptibles de modifications,

dans le cas où un(e) ou plusieurs lauréats obtenant un engagement ou emploi plus avantageux par ailleurs,

renoncerai (en)t à l’allocation. Celle-ci serait attribuée sans délai

au suivant sur liste complémentaire.

 

LOGO_IDF_GIF« Nous précisons  que le financement des allocataires et manifestations scientifiques est subordonné à une décision formelle du Conseil Régional d’Île-de-France qui devrait intervenir le 9 juillet 2015. L’usage constant du Conseil régional est de suivre les recommandations des instances scientifiques du DIM Gestes ».

 

 

      • LISTE COMPLEMENTAIRE :

Les candidats désignés par le Conseil pour être inscrits sur la liste complémentaire des allocataires post-doctorales de GESTES par ordre de mérite, à l’issue de la campagne, en avril 2015 sont :

 

NB : Vincent LIGNON,  classé pour son projet, « Accès à la formation continue et conditions de travail des salariés » (CEE, Centre d’Études et de l’Emploi), sous la direction scientifique de Thomas BRODATY.  Il renonce à l’allocation pour devenir chargé d’études et de statistiques à la CNAF ( Caisse nationale des allocations familiales). – Information du 7 Août 2015.

 

 

NAYAK

NB : Lucie NAYAK, classée pour son projet : ” Le travail des personnes désignées comme “handicapées mentales” : zones de plaisir et zones de souffrance ” sous la direction de Régine BERCOT, au CRESPPA, Centre de Recherches Sociologiques et Politiques de Paris.

 

 

Manifestations Scientifiques
(mise en ligne à l’issue des Sélections des 16&17 Avril 2015 )

Le conseil scientifique du DIM Gestes, jury de sélection, s’est réunit les 16&17 Avril à Paris, a décidé

5 Manifestations Scientifiques soutenues financièrement :

 

Image_Dim Gestes_Séminaire Icone« Que font les consultants au monde social ? Pratiques, propriétés et contribution du « conseil » à la construction de la réalité », manifestation coordonnée par Sophie POCHIC (avec Isabelle BONI-LE GOFF  [responsable scientifique] et Vincent MOENECLAEY).

Colloque, organisé par le CMH, Centre Maurice Halbwachs, géré par CNRS Paris A. Il se tiendra les 20 et 21 Juin 2016,  dans les locaux de l’EHESS, Paris, 105 bd Raspail, 75006 Paris, Amphithéâtre François Furet.

Télécharger ici l’appel à communication, en français et en anglais deadline : 25 janvier 2016.

Retrouvez les informations sur cet évènement dans l’Agenda de GESTES

Format : Colloque

Date : 20 et 21 juin 2016, Paris

consultant monde socialRésumé :  

Ce colloque a pour objet de réunir des travaux qui portent sur les pratiques des consultants observées au plus près, de leurs techniques de travail, leurs idées, les propriétés sociales, les trajectoires et les multiples types de « consultants »…Il s’agit également d’étudier comment ces types se différencient, se rassemblent ou se recomposent : organisation du travail, coaching et gestion des carrières, risques psychosociaux, conseil en intérim, finance, restructurations, technique et gestion agricoles, « modernisation » du champ administratif, etc., etc. Cette manifestation scientifique prend le parti d’étudier en détail des acteurs et des pratiques qui sont réputés agir fortement sur la réalité sociale, voire – tout en proposant ou en promettant des formes d’enchantement ou de réenchantement – prendre part à ces évolutions.

Portée : Internationale

Nb de participants attendus : 120

 

 

Image_Dim Gestes_Séminaire Icone« Réseau jeunes chercheurs Travail et Santé », manifestation coordonnée par Camille GASNIER (avec Rémy PONGE et Tessa TCHAM)

Séminaires organisés par la MSH Paris Nord, gérée par CNRS DR5. Ils se tiendront en d’octobre 2015 à mai 2016, dans les locaux de Paris Dauphine et au Cermes3, Paris.

 

Télécharger ici la présentation du réseau et le pré-programme en version provisoire.

Format : Cycle de 6 Séminaires et 2 Journées d’Etudes, Paris

Date : Octobre 2015 à Mai 2016, dont :

  • Lundi 19 octobre 2015, de 14h à 18 (créneau commun aux séances du cycle)
  • Lundi 16 novembre 2015
  • Lundi 14 décembre 2015
  • Mercredi 20 janvier 2016, première Journée d’étude, de 9h30 à 18h
  • …et dates pour les mois de Février , Mars, avril 2016, … communiquées ultérieurement
  • Mai 2016 de 9h30 à 18h, seconde Journée d’étude, clôturera ce format.

Affiche JE 20160525 RJCTSRésumé : 

Le Réseau créé en octobre 2014 et compte plus de trente membres. Il a pour objectif de fédérer les recherches en sciences sociales sur ces questions, de favoriser les échanges entre praticiens et acteurs de la recherche et enfin de participer à l’intégration professionnelle des jeunes chercheurs. Il propose pour cela d’organiser durant l’année 2015-2016 un séminaire mensuel ouvert et deux journées d’études.

Les  problématiques  articulant  travail  et  santé  peuvent  être  appréhendées  de  manières variées et soulèvent un ensemble de questions pratiques, méthodologiques, théoriques et épistémologiques, auxquelles les différentes disciplines apportent des réponses, parfois contrastées. L’objectif du séminaire est de croiser les regards en faisant intervenir des chercheurs issus de disciplines différentes et de les amener à échanger autour d’une thématique commune, d’alimenter la réflexion collective et d’aider à affiner les outils d’analyses mobilisées par chacun en suscitant échanges et réflexions. Les journées d’études approfondiront deux thématiques : La première interrogera la « décomposition et/ou recomposition du système d’acteurs de la prévention en entreprise », en portant notamment son attention sur la réforme réglementaire – toujours en cours – du système de prévention des risques professionnels en France. La seconde journée s’intéressera au rapprochement récent entre « maladies professionnelles » et « maladies environnementales».

Portée : nationale

Nb de participants attendus : 280 personnes au total sur le cycle de 6 séminaires et des 2 journées d’études

 

Image_Dim Gestes_Séminaire Icone« Mieux équiper la décision en santé au travail : de quelle(s) science(s) a-t-on besoin ? », manifestation coordonnée par Emmanuel HENRY (avec Emilie COUNIL).

Colloque organisé par l’ IRISSO, gérée par l’Université Paris Dauphine . Il se tiendra en Décembre 2016, à Paris .

 

Télécharger ici le programme en version française  / le programme en version anglaise, une traduction vers l’anglais sera assurée.

Format : Colloque

Date : 6&7 Décembre 2016 Paris

 

cropped-Symboles-tree-70187_1920-1.jpgRésumé : 

Le colloque « Mieux équiper la décision en santé au travail : de quelle(s) science(s) a-t-on besoin ? » vise à faire la synthèse des enseignements tirés du séminaire en SHS et santé publique intitulé « Comment mieux équiper la prise de décision en santé au travail ? Enjeux autour de la production de connaissances scientifiques et d’expertises » – soutenu par le DIM Gestes et le CNRS sur la période 2014-2015- et à dégager des priorités de recherche et des pistes de nouvelles modalités de production de connaissances en santé au travail.

 

Image_MS lauréate 2015_Mieux équiper la décision en santé au travail decembre 2016Il permettra de réunir des chercheurs issus à la fois des disciplines traditionnellement mobilisées dans les processus d’expertise publique (épidémiologie, toxicologie…), des chercheurs issus des SHS travaillant sur ces questions, et des acteurs de terrain, utilisateurs de l’expertise scientifique et parfois producteurs d’expertises brutes. Ce colloque part de l’hypothèse qu’une réflexion menée par des chercheurs ayant la volonté de dépasser leurs frontières disciplinaires ou institutionnelles peut permettre d’ouvrir de nouvelles pistes dans le domaine de la production de connaissances pour l’action publique et de proposer une expertise renouvelée dans ce secteur.

Portée : Nationale

Nb de participants attendus : 80 à 100 personnes

 

Image_Dim Gestes_Séminaire Icone« Le philosophe et l’enquête de terrain : le cas du travail contemporain », manifestation coordonnée par Muriel PREVOT-CARPENTIER (avec Luca PALTRINIERI)

Journées d’études organisées par le Laboratoire SOPHIAPOL, géré par l’Université de Paris Ouest Nanterre la Défense. Elles se tiendront à partir de janvier 2016 dans les locaux de l’Université de Paris Ouest Nanterre la Défense et au CRESPPA.

Télécharger ici le pré-programme en version provisoire.

Retrouvez les informations sur cet évenement en suivant ce lien vers les carnets du SophiaPol : https://sophiapol.hypotheses.org/19656

Format : Journée d’Etudes

Date : Janvier 2016 à Nanterre

logo gd avec fondRésumé : 

L’objectif de ce colloque est de réinterroger le rapport de la philosophie aux données empiriques et plus largement la manière dont travaillent les sciences humaines. Traditionnellement, le philosophe produit une théorie sur la base de sa connaissance des concepts, l’histoire de sa discipline ainsi que des débats du passé et de son temps. Il se prévaut de la cohérence interne du discours qu’il produit pour justifier une relative distance à l’égard des données empiriques ou de terrain. Le plus souvent il revendique un rapport « sauvage » à l’empirique, fondé sur ses intuitions ou ses expériences de l’objet « travail », dans l’indifférence totale d’une méthodologie telle que l’ont construite les sociologues, les ergonomes ou encore les chercheurs en gestion. Parfois il réinterprète les données de terrain pour construire une « théorie » par-dessus les épaules de l’ethnologue ou du sociologue. Pourtant, le philosophe n’est pas le seul à penser ce que les autres « font », et particulièrement dans le cas du travail, un dialogue s’impose avec les disciplines qui réalisent des enquêtes de terrain.

Portée : Internationale

Nb de participants attendus : 60 à 100 personnes

 

Image_Dim Gestes_Séminaire Icone« Le travail à l’épreuve des socialisations », manifestation coordonnée par Maxime QUIJOUX (avec Claude DIDRY).

Colloque international organisé par le Laboratoire PRINTEMPS, géré par l’Université de Versailles St.Quentin. Il se tiendra les 13 et 14 octobre 2016 dans les locaux de l’Université de Versailles St.Quentin.

Télécharger ici le programme 

Format : Colloque

Date : 13 et 14 Octobre 2016, Guyancourt

Résumé : 

Affiche.jpgLe colloque “Le travail à l’épreuve des socialisations”, manifestation scientifique lauréate 2015 du DIM Gestes, se tiendra les jeudi 13 et vendredi 14 octobre 2016 à l’Université de Versailles St.Quentin-en-Yvelines, et entend décloisonner les analyses du travail pour mieux restituer sa centralité dans la compréhension des phénomènes sociaux.

Les transformations contemporaines du travail et de l’emploi ont-elles vraiment conduit à la relégation du travail dans les mécanismes de socialisation ? Ou ont-elles simplement participé à de nouvelles formes d’appartenances professionnelles ? Comment le travail socialise-t-il aujourd’hui ? Dans un contexte de dégradation constante du marché du travail et de l’exercice de l’activité, ce colloque vise à revenir sur la manière dont cette institution centrale continue de produire du social, tant dans ses versions dégradées que « préservées ».

 

Portée : nationale

Nb de participants attendus : 35 à 60 personnes

 

LOGO_IDF_GIF« Nous précisons  que le financement des allocataires et manifestations scientifiques est subordonné à une décision formelle du Conseil Régional d’Île-de-France qui devrait intervenir le 9 juillet 2015. L’usage constant du Conseil régional est de suivre les recommandations des instances scientifiques du DIM Gestes ».

 

 

Page en ligne le 23 Avril, actualisée au 2 Septembre 2015.

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