Lauréats 2012

Campagne 2012, le Domaine d’Intérêt Majeur du Gestes a attribué :
4 allocations Post-doctorales
4 allocations Doctorales
6 Manifestations Scientifiques soutenues

Retrouvez l’ensemble des allocataires sur la page “Jeune recherche DIM Gestes

Allocations Doctorales

Le conseil scientifique du DIM Gestes s’est réuni les 11 et 12 avril, puis les 7 et 8 juin 2012 à Paris.

Sont sélectionnés premiers ex aequo sur liste principale :

MA-Ghis-MalfilatreMarie-Aurore Ghis Malfilatre dont la recherche sera financée sur 36 mois, pour son projet
« Travail en zone contrôlée. Étude sur les sous-traitants de l’industrie nucléaire en France ».Elle sera accueillie à l’institut Marcel Mauss, UMR8178 Cems-Ehess (Centre d’étude des mouvements sociaux), et rattachée à  l’école doctorale ED286, sous la direction de Daniel Cefai (Cems-Ehess) et Annie Thébaud-Mony (Iris).

Le projet de thèse fera l’objet d’un résumé, mis en ligne prochainement.

Julie-MinocJulie Minoc dont la recherche sera financée sur 36 mois,  pour son projet
« Qualifier et arbitrer pour protéger : l’épreuve des professionnels du procès d’incapacitation ».
Elle sera accueillie au laboratoire Printemps,  UMR8085 et rattachée à l’école doctorale ED538 sous la direction de Laurent Willemez (Printemps).

Caractérisé par la rencontre de professionnels du droit, du social et du médical, le procès des tutelles constitue un espace de travail où se confrontent des acteurs aux intérêts, légitimités et ethos professionnels pluriels, concourant, le temps de la procédure, à une même fin. C’est, en effet, au terme d’une succession d’évaluations que le juge des tutelles statue sur les facultés de la personne, comme lui permettant ou non d’accomplir avec discernement les actes de la vie civile. L’enjeu des arbitrages est conséquent puisque ceux-ci supposent une (re)définition de la personne, de ses capacités et libertés. Dans cette procédure, les mandats équivoques entre la prescription et l’assistance justifient les postures construites en tension entre l’aide à la personne, le service à l’usager et l’évaluation de l’individu.

Concrètement, comment les travailleurs gèrent-ils les conflits de rôles face à la responsabilité qui leur incombe, et, face aux usagers auxquels les mesures s’appliquent et sur lesquels de fait ils agissent ? Ma démarche consiste à envisager de manière transversale le procès d’incapacitation et ses acteurs, saisir dans le même temps usagers et professionnels, à travers le dossier et dans l’action.

Image_Talents-à-découvrirTélécharger la fiche de présentation de Julie Minoc (PDF).
Son profil sur le site du laboratoire Printemps, Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines.

 

lucie noury

Lucie Noury, dont la recherche sera financée sur 36 mois,  pour son projet
« Mise sous tension, santé et dynamiques individuelles dans les entreprises de service professionnel : le cas des cabinets de conseil ».
Elle sera accueillie au Centre de gestion scientifique (Mines ParisTech) rattachée à l’école doctorale “économie, organisation, société” sous la direction de Sébastien Gand et Jean-Claude Sardas (CGS).

La recherche en cours amène une reformulation de la question, dont le titre est désormais : “Qualité de vie au travail dans les entreprises de services professionnels: dynamiques individuelles et ajustements organisationnels”.

Ce projet de thèse a pour objet l’étude des tensions qui traversent les activités de services professionnels, en s’appuyant en particulier sur une analyse des dynamiques individuelles des professionnels dans le cadre des cabinets de conseil, pour mieux en caractériser les crises organisationnelles. L’hypothèse générale est qu’au-delà des effets de la course à l’« excellence » qui caractérise depuis longtemps ces activités, ces dernières se transforment et vivent actuellement une crise de nature cognitive.
Aussi, ce travail vise à renouveler le regard porté par la littérature sur ces activités, à savoir une critique des processus de subjectivation des individus, en posant la question de la soutenabilité et de la performance du modèle d’organisation, au-delà de son aspect liberticide. En partant de l’étude des problèmes de  santé des individus, au sein de structures organisées autour d’un modèle combinant partnership comme mode de gouvernance et structure pyramidale, nous chercherons à caractériser les symptômes de cette crise et à en identifier les causes premières, dans une logique préventive.

Image_Talents-à-découvrirTélécharger la fiche de Lucie Noury mars2013 (PDF).
Télécharger le portrait de Lucie Noury (PDF).
Son profil sur le site du laboratoire Centre de Gestion Scientifique, Mines ParisTech.

fanny vincent

Fanny Vincent, dont la recherche sera financée sur 36 mois,  pour son projet
« Le travail en 12h des équipes soignantes de l’hôpital public : objectivation d’une souffrance au travail ? ».
Elle sera accueillie à l’IRISSO (Institut de recherche interdisciplinaire en sciences sociales) et rattachée à l’école doctorale ED543, sous la direction de Dominique Méda.

Au milieu des bouleversements organisationnels majeurs et des exigences nouvelles auxquelles l’hôpital public est confronté depuis plusieurs années, le travail en 12h semblerait aujourd’hui recueillir l’adhésion de nombreux soignants. Ce projet de recherche s’attachera aux conditions qui déterminent le « choix » des soignants à travailler en 12h d’affilée, et aux conséquences de celles-ci sur les conditions de travail, l’organisation du travail et le sens accordé à leur travail par les personnels soignants de l’hôpital. A la fois symptôme et caisse de résonance des difficultés et des tourmentes de l’hôpital public, ce phénomène cristallise des enjeux allant bien au-delà d’une simple modification des horaires de travail. Nous chercherons à savoir dans quelle mesure l’attraction du dispositif des 12h peut s’expliquer par le fait que le travail est aujourd’hui devenu source de souffrance, de par sa dureté et la lourdeur des objectifs qui lui sont assignés. Dans quelle mesure ce « choix » peut-il être interprété comme une fuite de la part des soignants ? De quelle manière cette question du travail en 12h est un prisme des tensions et des arbitrages qui se jouent aujourd’hui à l’hôpital ? Nous avançons ici l’hypothèse que ce qui apparaît comme un choix de la part des soignants de travailler en 12h est à la fois contraint par la situation extra professionnelle (situation familiale, distance domicile/travail) et par les évolutions de l’hôpital.

Image_Talents-à-découvrir Téléchargez la fiche de Fanny Vincent  (PDF).

Télécharger le portrait de Fanny Vincent (PDF).

Liste complémentaire

5. Maëlle Auche
« Le concept de pénibilité en droit social. Contribution à l’étude de la construction juridique du travail ».
Elle mènera sa recherche au sein de l’IRERP (Institut de recherche sur l’entreprise et les relations professionnelles) sous la direction d’Isabelle Vacarie.

6. Amélie Beaumont
« Les employés du luxe en France et aux États-Unis, entre service et servitude. Dire ses souffrances dans une environnement feutré ».
Elle mènera sa recherche au Cresppa (Centres de recherches sociologiques et politiques de Paris), sous la direction de Cédric Lomba et Frédérique Matonti.

7. Lucie Horn
« Soigner les soignants. La gestion des risques psychosociaux en milieu hospitalier ».
Elle mènera sa recherche au laboratoire Printemps sous la direction de Maryse Bresson (Printemps) et de Jacques Rodriguez (Clersé).

Allocations post-doctorales

Le conseil scientifique du DIM Gestes s’est réuni les 12 et 13 avril 2012 à Paris.

Liste principale

FOTO_QUIJOUX MaximeMaxime Quijoux, pour son projet de recherche de 12 mois sous la direction de Claude Didry (IDHE) :
« Les reprises d’entreprises par les salariés en société coopératives et participatives (SCOP), le cas de l’industrie francilienne »

La question du chômage ouvrier occupe régulièrement les débats scientifiques et politiques en France depuis trente ans. Face à l’externalisation et aux délocalisations dans le secteur secondaire, les sociologues se sont surtout intéressés à l’impact des fermetures d’usines sur une catégorie salariale longtemps considérée comme homogène et solidaire. Désormais, « la classe ouvrière » serait en proie pêle-mêle au « désarroi », à « l’éclatement », plus largement à une « décomposition » de son groupe social. Sans contredire ces analyses, notre objet est néanmoins de mettre en valeur des formes de mobilisations ouvrières qui s’en éloignent substantiellement. Car nombreux sont les groupes de salariés à refuser la fermeture de leur entreprise et souhaitent reprendre son activité de façon collective.
Les raisons et conditions de cette décision prennent des formes souvent diverses qui méritent d’être étudiées, d’un point de vue de la conflictualité au travail et des mobilisations. Mais l’instauration sous forme coopérative implique la mise en place d’un régime particulier de normes et de valeurs qui suscitent également un intérêt particulier pour la sociologie du travail et des organisations : comment s’instaure concrètement une démocratie industrielle ad hoc ? Que nous apprend-elle sur la culture au travail et les organisations ?

Image_Talents-à-découvrirTélécharger la fiche de présentation de Maxime Quijoux (PDF).
Télécharger le portrait de Maxime Quijoux (PDF).
Son profil sur le site du laboratoire Printemps, Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines.

 

2 ex æquo.

FOTO_Chaignot Nicolas BISNicolas Chaignot pour son projet de recherche de 12 mois sous la direction de Christophe Dejours (CRTD) :
« À l’épreuve de la justice sociale : de la clinique du travail à l’évolution du droit »

En dépit d’un contexte institutionnel favorable à une reconnaissance accrue de la santé mentale au travail, le bilan de la clinique du travail ne cesse de s’alourdir. Sont apparues de nouvelles pathologies mentales liées à la souffrance engendrée par le travail et ses conditions. Comment considérer cette évolution ? Quelles en sont les causes ? Comment y remédier ?
L’évolution juridique en faveur d’un véritable droit à la protection de la santé tant physique que mentale des travailleurs en constitue une des réponses fondamentales. Toutefois, ce droit doit être consolidé par une meilleure connaissance des rapports entre souffrance et travail. La clinique du travail, qui met en lumière les relations entre travail et santé mentale, peut contribuer à faire évoluer la science juridique dans une perspective de justice sociale.

Image_Talents-à-découvrirTélécharger la fiche de présentation de Nicolas Chaignot (PDF).

 Télécharger le portrait de Nicolas Chaignot (PDF) 

Mathilde Guergoat-LarivièreMathilde Guergoat Larivière pour son projet de recherche de 12 mois sous la direction de Christine Erhel (CEE-POPEM) :
« Qualité de l’emploi et du travail : évolutions, disparités entre groupes sociaux et politiques publiques »

Ce projet de recherche s’inscrit dans une perspective d’économie appliquée et adopte une approche dynamique et comparative centrée sur les inégalités entre groupes sociaux – en particulier les inégalités de genre – et sur le rôle que peuvent jouer les politiques économiques et sociales pour améliorer la qualité de l’emploi et du travail. Il se propose donc d’étudier la question de la conciliation entre vie au travail et hors travail pour les femmes, l’évolution de la qualité de l’emploi dans la crise en particulier pour les jeunes ainsi que les mobilités comparées sur le marché du travail entre différents groupes sociodémographiques.

TImage_Talents-à-découvrirélécharger la fiche de Mathilde Guergoat-Larivière (PDF).
Télécharger le portrait de Mathilde Guergoat-Larivière (PDF).
Son profil sur son site web

FOTO_GOUSSARD Lucie_Square4. Lucie Goussard, pour son projet de recherche de 12 mois sous la direction de Régine Bercot (Cresppa-GTM) :
« La santé des travailleurs qualifiés dans les organisations par projet ; de l’expression au refoulement des pénibilités : quelles modalités d’actions de prévention ? »

S’appuyant sur des observations de situation de travail et 70 entretiens auprès de cadres, ingénieurs et chercheurs des services de R&D d’un grand groupe français de l’énergie, ce projet porte sur la santé des salariés dont le travail est structuré selon les principes de l’organisation par projet.
Il entend, d’abord, étudier une forme d’organisation en pleine expansion, dont on connaît peu les rouages et les incidences sur la santé, repartir, ensuite, du vécu et des discours des salariés pour engager une réflexion sur les catégorisations savantes des maux du travail, et analyser, enfin, les perceptions des représentants du personnel et les actions menées au sein des IRP pour endiguer les situations de mal-être et limiter les risques professionnels.

Image_Talents-à-découvrirTélécharger la fiche de Lucie Goussard (PDF).

Télécharger le portrait de Lucie Goussard (PDF).

 

 

Liste complémentaire

6. Christian Martinez-Perez, pour son projet de recherche de 12 mois sous la direction de Jean-Pierre Durand (centre Pierre Naville) :
« La question des désajustements entre les savoirs professionnels acquis par les salariés et les savoirs professionnels requis par de nouvelles formes d’organisation du travail : l’exemple du travail infirmier »

7. Frédérique Chave, pour son projet de recherche de 12 mois sous la direction d’Alexandra Bidet (Centre Maurice Halbwachs) :
« des épreuves du travail à ses figures sociales. Les cas des urgences hospitalières »

NB. Marlène Benquet, classée première ex aequo pour son projet de recherche de 12 mois  : « Comprendre les relations des nouveaux actionnaires financiers à la pénibilité du travail des salariés. Pour une sociologie de la souffrance au travail du point de vue des fonds d’investissement », sous la direction de Marc Loriol et Valérie Boussard (IDHE), renonce à l’allocation pour entrer au CNRS.

Subventions aux manifestations scientifiques

MIMC affiche« Maladies industrielles et mobilisations collectives » séminaire mensuel, 2012-2013

L’objectif de ce séminaire de recherche est d’explorer un champ encore peu structuré des études en sciences sociales sur les liens entre travail et santé : l’histoire et la sociologie des mobilisations contre les effets sanitaires néfastes des conditions de travail dans certaines activités de production.
Consulter la page du séminaire.

Mal etre genre travail« Le mal-être du genre au travail » séminaire mensuel à partir d’octobre 2012 suivi d’un colloque novembre 2013

Le double événement (séminaire bimensuel puis colloque) permettra de mettre en synergie des spécialistes du genre avec des chercheurs investis dans l’analyse du travail de différents secteurs. Le colloque aura pour  objectif de préciser l’articulation entre évolutions et différenciation des aspirations, organisations du travail, mal être et formes d’adaptation en analysant cette question du point de vue du genre.
La thématique comprendra:
1. Les évolutions des aspirations des salariés au travail,
2. Les organisations du travail dans le contexte libéral.
3. L’évolution et interprétation du mal être au travail.

Télécharger la fiche du projet (PDF).
Télécharger le programme (partie 1).
Télécharger le programme (partie 2).
Consulter la page du séminaire.

affiche colloque Bourdieu et le travail 13 et 14 décembre 2012« Bourdieu et le Travail » les 13 et 14 décembre 2012

Ce colloque propose de découvrir une partie méconnue de l’œuvre de Pierre Bourdieu : sa contribution à la sociologie du travail, de l’emploi et des professions. Depuis sa disparition en 2002, de nombreuses initiatives ont contribué à établir un bilan de l’héritage du sociologue. Mais, à ce jour, aucune manifestation ne s’est intéressée à cette dimension de son œuvre. C’est pourquoi, cette manifestation vise deux objectifs :
-produire des connaissances nouvelles en matière d’histoire des sciences sociales (histoire, épistémologie, méthodologie de la sociologie), dans le domaine du travail, de l’emploi et des professions. Ce colloque est une occasion d’interroger la contribution des outils intellectuels créés par Pierre Bourdieu à ces domaines majeurs des sciences sociales.
-produire des connaissances dans le domaine de la sociologie du travail, de l’emploi et des professions, en s’efforçant de cerner, à partir d’enquêtes, le caractère heuristique et les éventuelles limites de l’usage des concepts de Bourdieu pour penser le travail dans les entreprises et les institutions publiques.

Télécharger la fiche de projet.
Consulter la page du colloque.

Travail independant« Le travail indépendant : Santé et conditions de travail  » à l’automne 2013

Cette manifestation veut organiser un moment de rencontre et d’échanges pluridisciplinaires sur la thématique peu traitée des situations de santé des indépendant-e-s. L’objectif est notamment de mieux comprendre la meilleure santé de ces indépendants comparés aux salariés, l’hétérogénéité de leur situation de santé et les réponses possibles à la maladie ou au handicap quand ces évènements perturbent le cours de la vie professionnelle. Ces questions seront déclinées selon des perspectives de genre et avec une attention particulière portée au rôle des systèmes de protection sociale dans la construction du rapport à la santé et dans l’état de santé lui-même. Enfin, une place sera réservée à l’exposé d’une situation étrangère (probablement anglaise) dans laquelle on suivra les situations de travail équivalentes à l’indépendance française.

Consulter l’appel à communications.
Télécharger la fiche du projet.
Aller sur le site Internet du colloque.

Capture d’écran 2013-02-19 à 16.58.10« L’impact du contrôle de gestion sur la vie au travail : une réflexion critique » mars 2013
The impact of management control on people’s lives. A critical introspection.

Le débat public sur la souffrance au travail conduit souvent à mettre en évidence le rôle des méthodes et des outils du contrôle dans le développement du stress, la perte du sens, l’isolement. De telles dérives ne sont pas intrinsèquement liées à la notion de performance et d’évaluation, l’évaluation étant un volet essentiel de toute forme d’activité socialement responsable et finalisée, mais sont liées à certains choix, plus ou moins explicites, des théories du contrôle, guidés par la recherche dans ce domaine, et des pratiques induites, par exemple l’accent mis sur la responsabilisation individuelle, le désintérêt pour les contenus réels du travail et de l’activité, vus comme des “boîtes noires”, ainsi que la mythification de la mesure chiffrée. La relation entre contrôle et qualité du travail est un enjeu urgent de notre société, comme en témoigne la montée inquiétante des pathologies dites psychosociales.
L’objectif de cette conférence est de permettre un échange entre enseignants, chercheurs et professionnels en entreprise. La conférence sollicite des contributions sur l’impact des théories et des outils du contrôle dans la vie de l’entreprise, notamment sur le stress des cadres et des salariés.

Télécharger la fiche du projet (PDF).
Consulter le site de la conférence.

« Psychodynamique et psychopathologie du travail : suicide et travail » les 11 et 12 octobre 2013

Charger l’affiche : AFFICHE CIPPT7_20130620

Le colloque rassemble des chercheurs et des professionnels engagés sur les problématiques de la souffrance au travail, et confrontés à la question du suicide. Il s’agit, dans le cadre de cette manifestation scientifique, de proposer un état des lieux de la question du suicide au travail, sur le plan national, mais aussi international, d’identifier les processus en cause dans ce phénomène et d’envisager des perspectives d’action. Ce colloque a également pour objectif de favoriser, à partir de l’espace de rencontre proposé entre les cliniciens du travail, les psychiatres et plus généralement les professionnels du champ, la mise en place de séminaires de recherche interdisciplinaires, et/ou de séminaires cliniques entre psychiatres, médecins du travail et psychologues, en particulier à Paris et dans la région Ile-de-France.

Télécharger la fiche du projet (PDF).

Charger le programme détaillé du 19 juin 2013, ici : PROGRAMME CIPPT7_Suivide et travail_2013 06 19


Le financement des dossiers sélectionnés est soumis à l’approbation des élus du Conseil Régional réunis en Commission Permanente le 12 juillet 2012, prochain.

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