Workshop “Social construction of stress and suffering at work”…Changement de lieu !

VOTRE ATTENTION S’il vous plait, republication pour cette manifestation scientifique, soutenue par le DIM Gestes (Lauréate des sélections 2014).

Depuis les années 2000, le stress, puis les risques psychosociaux (RPS), ont fait l’objet en France d’une mise sur agenda à la fois politique, médiatique et scientifique. D’autres pays ont connu de façon plus précoce la montée d’un intérêt similaire (dés les années 1970 pour les Etats-Unis et les années 1980 pour la GB), parfois avec des terminologies et des catégories cliniques un peu différentes.

Afin de mieux appréhender la genèse, la diffusion, l’usage et les effets des phénomènes aujourd’hui catégorisés sous l’étiquette de stress, de souffrance ou de burn out, ces sujets seront abordés lors du

Image_Workshop Social construction of stress and suffering at work 26&27mai2015_MS LORIOLWorkshop “Social construction of stress and suffering at work”,

il se tiendra les 26&27 Mai 2015,

VOTRE ATTENTION S’il vous plait : Initialement prévu dans les locaux de la Sorbonne, à Paris- – – – – –  MAIS Suite aux cérémonies de transfert au panthéon de quatre résistants, la Sorbonne et une partie du quartier seront fermés les 26 et 27 mai 2015. Le lieu du workshop a donc dû être changé contre la volonté des organisateurs. Le lieu est maintenant :

ISST, Institut des Sciences Sociales du Travail – Paris I, 16, boulevard Carnot, 92 340 Bourg-la-Reine (RER B)

Salle de stage, 3e étage

web site ISST: http://www.univ-paris1.fr/universite/campus/detail-campus/blr/

Coordonnateur : Marc Loriol.
Le programme (provisoire) est disponible en bas de page.
Comité d’organisation : Martine Sennegon et Marc Loriol, Contact pour Inscription gratuite.

Par exemple, en Suisse ou en Allemagne, relativement à la France, il est plus fréquent d’évoquer le burn out plutôt que le stress et la dépression. Il n’y a pas eu en France d’épidémie de « syndrome de fatigue chronique » comme aux Etats-Unis après 1984. En Grande-Bretagne, le « bulliyng » occupe une grande place dans les débats sur la souffrance au travail et n’est pas l’équivalent notre « harcèlement moral » ni du mobbing scandinave. Le Karoshi est une catégorie spécifiquement japonaise, reconnue par le Droit de ce pays, etc. Dans un même pays, il n’est pas rare que, d’une époque à l’autre ou d’un milieu professionnel à l’autre, la plainte de stress varie dans son ampleur et dans sa mise en forme.

Ces constats ont amenés un certain nombre de chercheurs (des sociologues, mais aussi des psychologues, des anthropologues, des chercheurs en gestion, etc.) de différents pays à parler de construction sociale du stress. Mais ces travaux restent dispersés, peu connectés entre eux et souvent liés à des traditions théoriques hétérogènes. C’est pourquoi, il a semblé important d’entamer, à travers l’organisation d’un colloque en langue anglaise, un début de discussion entre plusieurs de ces auteurs afin de mieux appréhender la genèse, la diffusion, l’usage et les effets des phénomènes aujourd’hui catégorisés sous l’étiquette de stress, de souffrance ou de burn out.

 

Consulter la page des Lauréats 2014 du DIM Gestes, vous trouverez les informations sur cette Manifestation Scientifique :

Image_Evenement« La construction sociale du stress et de la souffrance au travail / Social construction of stress and suffering at work», manifestation coordonnée par Marc LORIOL,

Colloque international, organisé par le l’IDHES UMR8533, Institutions et Dynamiques historiques de l’Economie et de la Société, géré par l’Université d’Evry Val d’Essonne. Il se tiendra les 26&27 Mai 2015, dans les locaux de la Sorbonne, à Paris

Depuis les années 2000, le stress, puis les risques psychosociaux (RPS), ont fait l’objet en France d’une mise sur agenda à la fois politique, médiatique et scientifique. Dans un même pays, il n’est pas rare que, d’une époque à l’autre ou d’un milieu professionnel à l’autre, la plainte de stress ou de souffrance (pour prendre un terme plus général) varie dans son ampleur et dans sa mise en forme. Ces constats ont amenés un certain nombre de chercheurs de par le monde à parler de construction sociale du stress, de la souffrance ou du malaise. Mais ces travaux restent dispersés, peu connectés entre eux et souvent liés à des traditions théoriques hétérogènes. C’est pourquoi, il a semblé important d’entamer, à travers l’organisation d’un colloque en langue anglaise, un début de discussion entre plusieurs de ces auteurs afin de mieux comprendre le genèse, la diffusion, l’usage et les effets des phénomènes aujourd’hui catégorisés sous l’étiquette de stress, de souffrance ou de burn out, etc.

Créer des liens internationaux et transdisciplinaires autour de l’analyse constructiviste de la souffrance et du stress au travail. Portée internationale, 40 participants attendus.

 

Programme (provisoire) à télécharger ici : Web_Article_pré-Programme « La construction sociale du stress et de la souffrance au travail / Social construction of stress and suffering at work»

 

26 mai 2015 :

9 h : Accueil des participants

9h30 : The different dimensions of the social construction process. (Les différentes dimensions du processus de construction sociale) : Marc Loriol, IDHES Paris 1.

11h : The Discourse of Stress: Individual Pathology or Communal Ritual? (les discours sur le stress : pathologie individuelle ou rituel collectif ?) : Sheila McNamee, Université du New Hampshire

12h30 – 14h Pause déjeuner.

14 h : Hans Selye ‘s work and the History of stress construction. (L’œuvre de Hans Selye et l’histoire de la construction sociale du stress) : Guillaume Lecoeur, LISE-CNAM-CNRS.

15h30 : Sociological analysis of work stress research: long-term development, key assumptions and driving forces of change. (Analyse sociologique des recherches sur le stress: développement à long-terme, points clés et facteurs d’évolution) : Ari Väänänen, Finnish Institute of Occupational Health.

17 h : Understanding stress as a form of institutional maintenance and disruption work (comprendre le stress comme une forme institutionnelle à la fois de maintien et de déstabilisation organisationnelle) : Penny Dick, Université de Sheffield.

 

18h30 : end of the first day

 

27 mai 2015 :

9h : The social construction of stress and the embodiment problem (la construction sociale du stress et la question de l’encorporation/somatisation) : David Wainwright, Université de Bath.

10h30 : From visibility to invisibility: The performativity of stress scales (de la visibilité à l’invisibilité : la dimension performative des échelles de stress) Florence Allard-Poesi et Sandrine Hollet-Haudebert, Paris-Est Créteil Val de Marne.

 

12h – 13h30 : Pause déjeuner.

13 h30 : The social construction of burnout in Quebec an the “new” labor tensions (La construction sociale de l’épuisement professionnel au Québec et les « nouvelles » tensions du travail) : Laurie Kirouac, RIPOST et IDHES-Paris 1

15h : The social construction of tiredness complaint by nurses working with Alzheimer patients (Construction de la plainte de fatigue des soignants face à la maladie d’Alzheimer) : Philippe Zawieja, Mines-ParisTech.

 

image_LOGO GESTES couleurLauréate du DIM GESTES, en 2014

cette manifestation scientifique est une des actions soutenues

 

images_ile de france etoilesur financement du Conseil régional d’Ile-de-France.

 

 Info mise en ligne par le DIM Gestes, le 6 Avril 2015

Actualisée le 5 Mai 2015, suite au changement de lieu.

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